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Sainte-Luce
2001 : une tradition qui fait chaud au cur
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Depuis 1997, date à laquelle la Municipalité, sous
l'impulsion de Michel Dufranc, a repris l'organisation de cette
manifestation pluri-centenaire, la Foire de la Sainte-Luce n'a cessé
de gagner en ampleur et en notoriété.
En 2001, outre la création de nouvelles animations, la Foire
a été marquée par la visite d'une importante
délégation de Viana, notre ville jumelle, et a été
inaugurée par le président de la Chambre de Commerce
et de l'Industrie de Bordeaux, Laurent Courbu.
Rétrospective.
En ce week-end froid et ensoleillé de
début décembre, de tous les villages du département
et d'ailleurs, de Viana même, on se presse pour goûter
et acheter, en prévision des fêtes, cochonailles et
fromages du terroir, chiner le long des étals de la vente-déballage,
dénicher l'objet rare au salon du Collectionneur ou dans
le vaste vide-grenier.
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Cette année, celui-ci, qui se tenait
habituellement rue des Templiers et place de la Brédinière,
est même venu envahir le parking à côté
de la caserne des pompiers ! Son succès était tel que
Jean-Pierre Vigneron, conseiller municipal délégué
aux Fêtes et Animations, ne savait plus où donner de
la tête pour distribuer les emplacements. |
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Autre nouveauté, la foire aux arbres et arbustes. Sur le
parvis de l'église, oliviers, citronniers et autres rhododendrons
et lavandes côtoyaient, en cette veille de fêtes, des
dizaines de sapins de noël, donnant à l'ensemble l'allure
d'un jardin extraordinaire.
Sur la place Montesquieu, à l'emplacement des halles d'autrefois,
un pavillon espagnol avait été dressé. Nos amis
de Viana, bien décidés à mettre leur voyage en
terre brèdoise au profit de leur commerce, avaient apporté
dans leurs bagages charcuteries navarraises, vins de Viana et même
une bodega où, pendant deux jours, le pacharan a coulé
à flots pour étancher la soif des très nombreux
visiteurs. |
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Viana à l'honneur
A l'heure de l'inauguration, le dimanche matin,
fréquentation et animation battaient leur plein. Sur les
airs de la Band'à Léo, les danseuses et échassiers
des Louz dé Bazats se livraient à des démonstrations
de danses traditionnelles landaises.
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| Dans son discours, Michel Dufranc a d'abord
rendu hommage à l'importante délégation espagnole,
composée d'élus, de commerçants et artisans qui
ont fait aux Brèdois l'honneur de leur visite. Le maire de
Viana, Gregorio Galilea, n'ayant pu se déplacer, il était
représenté par sa première adjointe, Esperanza
Cariñanos. |
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Les coordinateurs de la foire, Christian Grenier
et Jean-Pierre Vigneron, ont été chaleureusement remerciés,
ainsi que Maïté et Michel Etchéverry dont la présence
et la voix ensoleillée soulignaient le caractère traditionnel
gascon et renforçaient la notoriété de cette
noble manifestation. |
| Après l'allocution
de Laurent Courbu, toujours en l'honneur de nos amis espagnols,
Michel Dufranc a remis la médaille de la Ville à Francisco
Marco, jeune torero originaire de la région de Viana qui était
venu toréer à La Brède en juillet dernier. |
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Parce que toutes les bonnes choses
ont une fin, un repas dans la plus pure tradition gasconne, auquel
plus de 400 convives ont participé, clôturait se week-end
consacré à la gastronomie de notre terroir. |
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Fêtes
de la Rosière 2001 : La Brède en blanc, rouge et or
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Les fêtes de la Rosière 2001 se sont, plus
que jamais, déroulées sous le signe de la modernité et de l’ouverture.
Pour leur 166e édition, les Maires de La Brède et Viana ont choisi de
renouveler le serment de jumelage qui, depuis le 1er février 2001, unit
les deux communes.
Pour loccasion, les Espagnols
sétaient déplacés en nombre : le Maire
de Viana Don Gregorio Galilea et son épouse; la 1re adjointe
au maire Mme Cariñanos et sa fille Marta; représentant
le collège de Viana, Mme Isabel Garayoa Malo, professeur de
mathématiques qui depuis deux ans soccupe des échanges
avec le collège Montesquieu; M. Mendoza, délégué
aux fêtes et animations, et bien dautres encore
Avec entrain, tous ont assisté aux diverses animations proposées
pendant le week-end des 23 et 24 juin, manifestant notamment un intérêt
tout particulier pour le spectacle des vaches landaises (il serait
même question que le spectacle sexporte à Viana
).
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Le moment le plus intense, en
émotions comme en chaleur, fut bien sûr la cérémonie
du dimanche matin.
En 2001 en effet, les recommandations énoncées par linstigateur
de cette belle tradition, le dévoué secrétaire
de Montesquieu, ont été appliquées à la
lettre. Après une messe empreinte dallégresse,
Marie-Thérèse Dubourg, déléguée
par madame la Comtesse de Chabannes, a ceint Estelle Sennequier de
la couronne de violettes, roses blanches des haies et bleuets, symboles
de la vertu, de linnocence et de lespérance que
représente notre jeune Rosière. |
Puis, toujours selon le testament
de feu François de Paule Latapie, Estelle a remis à
Denise Pettelot et Jeannot Monteil, en symbole de lhommage
rendu à la vieillesse par la jeunesse et par la vertu au travail
agricole, une composition florale dans laquelle lépi
de blé et le pampre de vigne figuraient en bonne place.
A la sortie de léglise, alors que Michel Dufranc prêtait
son bras à Estelle Sennequier, Don Gregorio Galilea offrait
le sien à Céline Bordeau, couronnée lan
dernier, et tous quatre prirent la tête du défilé
qui devait les conduire vers la chaire ou serait prononcé le
serment de jumelage. |

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A lorigine prévu place Montesquieu, où oriflammes
sang-et-or et drapeaux bleu-blanc-rouge avaient été
hissés, le mauvais fonctionnement des micros voulut que lon
reportât cet instant solennel, et le serment fut finalement
prononcé sous le chapiteau, où la chaleur qui régnait
était digne des contrées navarraises.
Mais le message est passé. De sa voix de stentor, Jean-Pierre
Vigneron a énoncé un à un les onze articles
qui composent le contrat du jumelage la Brède-Viana et déclarent
que, dans un esprit de paix, de progrès et de développement
mutuel, les deux communes sengagent à développer
et à favoriser des actions conjointes centrées sur
les relations sociales, culturelles, économiques, sportives
et touristiques.
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Après que les deux maires aient chacun
lu, dans leur langue natale, le Serment quils ont signé,
la cérémonie sest achevée par léchange
des armoiries de nos deux communes, en témoignage de lamitié
et de la confraternité qui unissent désormais La Brède
et Viana, et un pot de lamitié bien mérité
!
Puis, toujours selon le testament de feu François de Paule
Latapie, Estelle a remis à Denise Pettelot et Jeannot Monteil,
en symbole de lhommage rendu à la vieillesse par
la jeunesse et par la vertu au travail agricole, une composition
florale dans laquelle lépi de blé et le pampre
de vigne figuraient en bonne place. |
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A la sortie de léglise, alors que Michel Dufranc prêtait
son bras à Estelle Sennequier, Don Gregorio Galilea offrait
le sien à Céline Bordeau, couronnée lan
dernier, et tous quatre prirent la tête du défilé
qui devait les conduire vers la chaire ou serait prononcé
le serment de jumelage. A lorigine prévu place Montesquieu,
où oriflammes sang-et-or et drapeaux bleu-blanc-rouge avaient
été hissés, le mauvais fonctionnement des micros
voulut que lon reportât cet instant solennel, et le
serment fut finalement prononcé sous le chapiteau, où
la chaleur qui régnait était digne des contrées
navarraises.
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Le point de vue de
nos amis de Viana |
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Interviewée sur France Bleu Gironde à l'occasion
de l'émission enregistrée en direct de la foire de
la Sainte-Luce, Esperanza Cariñanos, 1re adjointe au maire
de Viana, a confié à l'animatrice les perceptions
des Vianais sur leur jumelage avec La Brède.
Ceux-ci s'en montrent tout d'abord enchantés et souhaitent
qu'il se développe beaucoup, en particulier les échanges
: les habitants de Viana attendent avec impatience de recevoir des
Brèdois et de venir découvrir notre village.
Le jumelage doit aussi permettre de développer des coopérations
nouvelles, d'apprendre nos langues respectives. Depuis que les collèges
de Viana et La Brède sont jumelés, les inscriptions
des jeunes Espagnols aux cours de français augmentent (comme
en France, la première langue étrangère apprise
est l'anglais).
Interrogée sur la vie à La Brède, Esperanza
Cariñanos a surtout exprimé l'étonnement des
Vianais relativement à notre mode de vie : nos grandes maisons
individuelles avec jardin sont pour eux un type d'habitat extraordinaire.
Il faut dire que les Espagnols ne sont pas très casaniers
et ont pour habitude de sortir beaucoup ; l'attention portée
à leur habitation est donc différente. C'est sûrement
pour cette même
raison qu'ils nous trouvent " lève-tôt, couche-tôt
" : bien que sur le même fuseau horaire, ils ont toujours
deux ou trois heures de décalage avec nous !
Enfin, à la question "existe-t-il à Viana une
fête qui ressemble à la foire de la Sainte-Luce ?",
Esperanza a tout de suite mentionné la fête
de l'Artisanat, à laquelle des exposants et des visiteurs
de toute la région de Viana participent. Cette année,
elle aura lieu le 23 mars. Et de préciser que les Brèdois
y sont vivement invités.
Déjà, une importante délégation de commerçants
et artisans brèdois a prévu de s'y rendre. Rejoignez-les
!
Renseignements : Jean-Pierre Vigneron, conseiller délégué
aux Fêtes et Animation - tél. 05 57 97 18 57
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| La
Brède au cur de l'économie girondine |
| L'inauguration
de la foire de la Sainte-Luce par Laurent Courbu a été
l'occasion, pour le président de la Chambre de Commerce et
d'Industrie de Bordeaux (C.C.I.B.), de faire l'éloge de nos
traditions et de rappeler leur inscription dans le développement
économique girondin.
Après la visite des exposants, durant laquelle il a goûté
à de nombreux produits du terroir en compagnie de Michel
Dufranc, des élus brèdois, de différents maires
du canton, des Espagnols de Viana et de Maïté, Laurent
Courbu s'est montré enchanté d'avoir enfin pu se rendre
à la foire de la Sainte-Luce : "En cette période
de froid, d'incertitude politique et économique, savoir qu'en
pays brèdois on sait distiller chaleur, humanité,
amitié et des produits de notre terroir, cela réchauffe
le cur et redonne de l'enthousiasme."
Qualifiée de "magnifique et très encourageante",
la foire de la Sainte-Luce montre bien que "à l'heure
de la mondialisation, savoir capitaliser sur nos atouts et la qualité
de nos produits est essentiel". Une formule que n'aurait pas
reniée Michel Dufranc ! En effet, la place de la Bourse (siège
et symbole de la C.C.I.B.) ne serait rien sans les acteurs économiques
qui s'appliquent à faire rayonner fortement l'économie
de notre département.
Et Laurent Courbu de conclure que "ce qui se passe à
La Brède contribue, ô combien, à l'économie
girondine".
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